De la bombe

Wide, artiste post graffiti 

Edwin Donnart, de son nom d’artiste Wide, plonge dans la culture hip hop à 17 ans. Il scrute les pochettes d’albums, s’intéresse aux lettrages et cultive le goût de la précision avant d’intégrer un BTS de maintenance industrielle. La technique vient enrichir son trait. Wide aime les lieux abandonnés, dessiner et tracer des lignes sur papier puis sur les vieux murs de béton, avec une préférence marquée pour les façades d’usines. Il se défini aujourd’hui comme artiste peintre. Son préféré ? Pierre Soulages et ses tableaux abstraits de noir vêtu. A Nantes, il intègre le Collectif 100 pression où il œuvre aux besoins des commandes. Il expose aussi dans les galeries. Son terreau ? Reconnaitre le beau dans les ratés d’affichage des images numériques, cela s’appelle le Glitch art : des défauts visuels qui deviennent une inspiration quotidienne. Ainsi, l’artiste rejoue sur toile les techniques d’affichage. Des techniques où s’entrainer dit-il “c’est comme un instrument de musique car il faut pratiquement dix ans pour maitriser la bombe de peinture.” Au micro de Leslie, Soumeya, Mélissa et Délice, Wide esquisse un portrait. L’artiste a signé l’affiche du festival Hip Opssession 2018.

Interview de Wide dans la cour de Pol’n rue des Olivettes à Nantes, QG du festival Hip Opession 2018 

“Il faut pratiquement 10 ans pour maîtriser la bombe de peinture!”

http://www.100pression.com/artistes/wide/

WIDE – Sérigraphie 2 couleurs

 

 

 

 

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